Charge du mot : ce que porte ma voix ©Martin Bohn

Avez-vous réalisé que se cachent en nous des énergies rebelles ? Comme une bête sauvage, elles doivent être respectées, sous peine de nous assaillir. Pourtant, il suffit d’un souffle.

Le ton d’un discours, les vibrations d’un timbre, le rythme de la respiration… tant d’énergies et de messages circulent dans le son d’une voix. Alors, avant de prendre la parole en public, il convient de s’interroger. Suis-je dans de bonnes dispositions pour parler ? L’énergie que je vais émettre inconsciemment correspond-elle à mon message ?

Vous l’aurez deviné, souvent, le stress peut détruire le propos. Le langage non-verbal, trop puissant, parasite le discours. C’est que la parole transmet, outre une construction mentale, des forces qui s’impriment dans le corps et le cœur : les émotions.

C’est l’objet de l’entraînement à la prise de parole en public, soit devant une assemblée, soit face à une caméra. Se mettre en conditions optimales pour associer un message intéressant à une énergie qui le porte fidèlement, avec assurance.

Le cœur du travail vise à rendre la parole fluide comme le souffle. Pour maîtriser la charge sémantique de son discours, véhiculant ce que vous souhaitez de sens corporels et d’émotions, le travail se concentre sur la respiration et la diction : elles complètent le choix des mots. Alors, une conférence s’allège comme un trait de plume.

Ce texte illustre la formation Prise de parole en public/mediatraining : rédiger et animer une conférence.

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